Rejoignez le Club ETI Val d’Oise-île de France !

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Trop peu nombreuses en France, les ETI¹ françaises ne jouent pas à armes égales avec leurs concurrentes européennes et mondiales. Conquérantes, tournées vers le long terme et l’international, elles investissent à marche forcée au grand bénéfice de l’activité et de l’emploi de leurs territoires.

« Les ETI sont le cœur battant d’une France industrielle moderne, innovante et conquérante. Une France qu’incarnent talents et savoir-faire, qui rayonne dans le monde entier ». « Les ETI sont les animatrices de territoires économiquement défavorisés en France ». Dans l’ordre de citation, Philippe d’Ornano et Elizabeth Ducottet, coprésidents du METI, Mouvement des Entreprises de Taille Intermédiaire, savent de quoi ils parlent ! Lui conçoit et distribue dans le monde les cosmétiques haut de gamme aux huiles essentielles Sisley. Elle dirige Thuasne, spécialiste des dispositifs textiles médicaux.

Sisley a investi 50 M d’€, en 2010, pour construire sa plateforme logistique monde et son centre de R&D dans le Val d’Oise. Manutan, spécialiste des consommables et équipements pour entreprises, collectivités et artisans, y a ouvert, dès 2011, son nouveau siège qui s’étend sur 13 hectares et 9 500 m² à Gonesse. Bien d’autres ETI ont choisi le Val d’Oise, cette terre d’industrie et d’emplois industriels, au nord-ouest de l’Île-de-France, desservie par des transports multimodaux efficaces et deux aéroports dont Roissy-CDG.

Les ETI, moteurs d’activité et d’emploi en région

« Les taxes sur les entreprises françaises sont 50 % plus élevées chez nous que chez la plupart de nos voisins européens. Cette politique fiscale anti-offre a coûté 900 000 emplois industriels à la France ces quinze dernières années. Si cette tendance n’est pas rapidement enrayée, nous allons continuer à perdre nos sites de production, nos savoir-faire et nos emplois. Et c’est se priver d’une base arrière industrielle cruciale au moment où la France veut capter les gisements de croissance ouverts par la révolution digitale ».

Faire en sorte que la France crée de nouveaux champions et que son environnement économique soit propice à la montée en taille et en gamme des PME et des ETI, tel est le combat du METI qui fédère et représente les 5 000 ETI françaises. Un combat de communication et d’influence, de convictions et de propositions. Un combat aussi en direction des pouvoirs publics en faveur de l’investissement de long terme et de la poursuite d’une politique économique résolument tournée vers la compétitivité du site France.

Les ETI : les pieds dans le territoire et la tête dans la mondialisation ”

Alexandre Montay, DG du METI

Se faire entendre !

Pour mener ce combat, fédérer les ETI à l’échelle des territoires est essentiel. C’est pourquoi, sur une initiative de La lettre de l’Entreprise, le METI lance son deuxième club régional dans les territoires du Val d’Oise et de l’Île-de-France.

L’objectif de ce club est triple :

Fédérer les ETI et futures ETI du Val d’Oise dont les dirigeants partagent à bien des égards les mêmes enjeux et défis de conquêtes.

Influer sur les grandes décisions économiques du territoire et parler d’une même voix aux acteurs du département et de la région Île-de-France.

Faire remonter les préoccupations des dirigeants d’ETI du Val d’Oise et relayer les combats du METI à l’échelle locale.

C’est Pierre-Olivier Brial, directeur général délégué du groupe Manutan, qui pilote, en qualité de président, la montée en puissance de ce club. Manutan est une entreprise qui illustre « la capacité d’adaptation, le réservoir d’innovations, le gisement de créativité » que possèdent de nombreuses ETI. Pierre-Olivier Brial est un manager qui s’est engagé chez Manutan pour « Entreprendre pour un monde meilleur », mais qui n’oublie pas qu’un « projet humain ne fonctionne que s’il y a une réussite économique ».

Un hors-série de La Lettre de l’Entreprise à paraître prochainement – précisera les enjeux économiques qui unissent les ETI, essentielles à la bonne santé de l’économie française.

La Lettre de l’Entreprise anime, avec le concours du METI, les 4 à 5 rencontres annuelles du Club ETI Val d’Oise-île de France en présence d’experts et « d’hommes et femmes politiques utiles » à questionner en direct sur des questions d’actualité.

La Lettre de l’Entreprise vient à votre rencontre pour vous faire découvrir votre Club et vous interroger sur les enjeux que vous souhaitez défendre. (Cf contact dans la rubrique Index).

Une ETI², c’est …

250 à 5 000 personnes

CA : de 50 millions d’euros à 1,5 milliard d’€ ou un bilan n’excédant pas 2 milliards d’€

75 % des ETI françaises sont familiales ou patrimoniales

un objectif clair : construire dans la durée

des marques solides pour partir à la conquête de l’international.

des entreprises trop peu nombreuses en France : 5 300 contre 12 500 en Allemagne, 10 500 au Royaume-Uni, 8 000 en Italie du Nord.

 

1- ETI : entreprises de taille intermédiaire- cf. encadré

2- Cette catégorie d’entreprises est définie par le décret d’application (n°2008-1354) de l’article 51 de la loi de modernisation de l’économie, relatif aux critères permettant de déterminer la catégorie d’appartenance d’une entreprise pour les besoins de l’analyse statistique.

3- Une entreprise qui a moins de 250 salariés, mais plus de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires et plus de 43 millions d’euros de total de bilan est aussi considérée comme une ETI.

 

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Auteur

D’abord journaliste dans la presse écrite et radio (France-Inter, Le Point, Le Nouvel Économiste), Béatrice Monomakhoff a ensuite exercé, pendant 10 ans, les postes de responsable communication, successivement chez Yves Rocher, Alcatel et L’Oréal, puis fondé, en 1999, Hors-série.com/, une agence de communication, BtoB avec plusieurs associés dont Jacques Barraux, (ex Les Echos) et Didier Adès ( ex France Inter). C’est en 2007 qu’elle crée La Lettre de L’Entreprise. Elle est rédactrice en chef de ce magazine économique trimestriel diffusé à 3 000 exemplaires dans le Nord-Ouest de l’Île de France édité par l’agence Hors-série.com/ gérée par Isabelle Jariod.

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