Optic at home : vos lunettes à domicile

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Vous implantez, créez ou développez votre activité dans le Val d’Oise ou à proximité (60, 78 ou 93) ? Contactez La Lettre de l’Entreprise : beamono@lalettredelentreprise.com, tél. : 01 30 36 00 27 ou 06 03 92 05 94. Nous publierons l’information aux décideurs économiques.
Il fait la joie des parents stressés par la rentrée scolaire, des personnes âgées… ou de vous-même qui rêvez de vous faire faire les lunettes dites « interview¹», indispensables pour vos 7h d’écran par jour… sans en avoir le temps. C’est Brice Penichot qui vient à vous ! Cet opticien, créateur de « Optic at home », offre un service équivalent à celui des chaînes ou de votre opticien de quartier, mais avec plusieurs bonus :
Il vient à domicile
des conseils forcément très personnalisés
20 ou 30 % moins cher !
Logique, il fait une économie sur les frais fixes (boutiques, loyer) et sur les salaires (pas de vendeurs).
Son credo : replacer le métier à sa juste place, le service client, et travailler plutôt comme un professionnel de la santé que comme un vendeur d’accessoires. Plus besoin d’amener deux fois votre père octogénaire à la boutique pour essayer ses verres progressifs ou de trouver une demi- heure dans l’emploi du temps de votre fils Arthur pour être sûr que ses lunettes lui conviendront. Brice Penichot se déplacera autant de fois que nécessaire, là où vous voulez et, bien sûr, vous débarrassera de la corvée des papiers sécu-mutuelle. Si vous êtes un(e) PDG hyper occupé(e), il trouvera le moment qui vous convient pour renouveler vos verres. En prime, il vous propose un atelier service bénévole au CE de votre entreprise, pour présenter son activité à vos salariés qui pourront faire réparer leurs lunettes « gratis » ce jour-là et prendre rendez- vous avec Brice Penichot – on l’espère pour lui ! – pour rénover leurs verres. C’est en accompagnant plusieurs fois sa grand-mère chez l’opticien que l’idée de ce service à domicile est venue à Brice Pénichot, d’abord pour les personnes âgées, puis pour toute la famille et aussi pour les CE des salariés qui ont « autre chose à faire le samedi ». Brice Penichot est un pragmatique. Armé de son BTS d’opticien, il a beaucoup appris du terrain en multipliant les expériences. Auprès de GrandOptical dans le luxueux magasin des Champs-Elysées, puis celui plus populaire et très fréquenté de Créteil, où il a assimilé les mécanismes de la vente, tous clients confondus. Chez Alain Afflelou, aussi, qui fonctionne différemment. Il a tout enregistré de la mécanique des achats fournisseurs, calculs de marge, relations avec les fabricants de montures, de verres, etc. Un séjour au Canada avec un exercice un peu différent du métier lui a donné une autre vision de l’optique. Il est rentré, convaincu qu’il fallait « monter sa boîte ». Avec un investissement minimum et un calcul de risques avisé, Brice Penichot a acquis le matériel de l’opticien accompli qu’il voulait être avec un choix de matériaux (verres et lunettes) réfléchi et les outils nécessaires aux besoins de ses clients. Puis il s’est lancé. En 3 ans, il commence à fidéliser une clientèle qui renouvelle ses achats. «Contrairement à ce que je pensais, ce ne sont pas les personnes âgées qui font le cœur de mon chiffre d’affaires, cela vient tout doucement, mais les particuliers qui ont apprécié la souplesse du service, la disponibilité et parfois aussi le coût.
Il est certain que si une jeune fille souhaite un modèle très précis, je peux le lui com- mander très vite. Les parents apprécient… Les résidences senior ont vite compris, elles aussi, l’avantage des ateliers que j’organise, qui permettent aux personnes âgées de venir vers moi et, en toute autonomie, de prendre un rendez-vous pour changer leurs lunettes sans avoir besoin de quiconque. Comme les mères et pères de famille qui profitent d’un rendez-vous avec leurs enfants pour enfin changer leurs verres obsolètes, ce qu’ils auraient dû faire depuis longtemps ! Même si je sais que la fidélisation de la clientèle va prendre du temps, – un client voit son opticien tous les 2 ans et demi en moyenne –, je suis confiant sur les différents segments que j’ai développés. Les particuliers et les seniors apprécient beaucoup le service à domicile »… Et les pdg ? Testez-le ! C’est un entrepreneur valdoisien, comme vous ! Il se déplace dans toute l’Île-de-France et dans l’Oise.

optic at homeC’est Brice Penichot d’ « Optic at home » qui vient à vous.

1 – Les verres mi-distance (aussi appelés verres dégressifs ou verres de proximité) sont des verres correcteurs réservés aux presbytes et conçus pour le travail sur ordinateur, les travaux manuels, le bricolage ou toute autre activité nécessitant une bonne vision à une distance de 30 à 120 centimètres. Appelés « verres interview » ou « verres intermédiaires », ils vous permettent de lire ou écrire et de voir votre interlocuteur. Ces verres vous permettront de corriger la presbytie en vision de près (30 centimètres) ainsi qu’en vision intermédiaire jusqu’à environ 120 centimètres. Ils ne corrigent pas la vision de loin mais corrigent également la myopie, l’hypermétropie et l’astigmatisme en vision de près ou intermédiaire.

cf. contact dans Index

Béatrice Monomakhoff

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Auteur

D’abord journaliste dans la presse écrite et radio (France-Inter, Le Point, Le Nouvel Économiste), Béatrice Monomakhoff a ensuite exercé, pendant 10 ans, les postes de responsable communication, successivement chez Yves Rocher, Alcatel et L’Oréal, puis fondé, en 1999, Hors-série.com/, une agence de communication, BtoB avec plusieurs associés dont Jacques Barraux, (ex Les Echos) et Didier Adès ( ex France Inter). C’est en 2007 qu’elle crée La Lettre de L’Entreprise. Elle est rédactrice en chef de ce magazine économique trimestriel diffusé à 3 000 exemplaires dans le Nord-Ouest de l’Île de France édité par l’agence Hors-série.com/ gérée par Isabelle Jariod.

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