Nouvelles entreprises

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Vous implantez, créez ou développez votre activité dans le Val d’Oise ou à proximité (60, 78 ou 93) ? Contactez La Lettre de l’Entreprise :beamono@lalettredelentreprise.com, tél. : 01 30 36 00 27 ou mob. : 06 03 92 05 94. Nous publierons l’information susceptible d’intéresser les entreprises et les décideurs économiques à qui s’adresse La lettre de l’Entreprise.

Cergy-Pontoise

› Stop & Work 
L’offre de coworking s’enrichit
Stop & Work, filiale du groupe Regus, fournisseur de produits et services immobiliers pour les entreprises, a ouvert le 1er février un centre de télétravail de 1 250 m² à Cergy. Une offre comprenant postes de travail, bureaux privatifs et espaces de réunion est désormais disponible, à proximité de la gare de Cergy-Préfecture, pour un abonnement à partir de 35 euros par mois. Il s’agit du quatrième centre Stop & Work en Ile-de-France. « Cette marque est complémentaire de Regus, tant au niveau géographique, en choisissant des zones plus résidentielles, qu’au niveau de l’offre, centrée sur l’aspect coworking et réseau, explique Cedric Falgas, directeur général de Stop & Work. Nous avons retenu Cergy pour la proximité de la gare et ses 25 000 passagers quotidiens, pour la dynamique entrepreneuriale du territoire et pour l’inexistence d’une offre de ce type sur le marché. Nous proposons un produit qui a été pensé pour convenir à beaucoup de monde, poursuit-il. Nos cibles sont les travailleurs nomades, comme les commerciaux, qui ont besoin d’un lieu de travail entre deux rendez-vous, les travailleurs free-lance, les start-up ou les TPE qui ne veulent pas s’engager dans des baux commerciaux classiques – d’autant plus que les petites surfaces sont très compliquées à trouver –, mais aussi les télétravailleurs de grandes entreprises. Deux grands groupes bancaires français viennent de visiter Stop & Work et se sont montrés particulièrement intéressés, car de plus en plus de grandes entreprises ont compris l’intérêt pour leurs salariés à travailler au contact de PME et de TPE. »

› Ser’ins 
Intérim ciblé
Le groupe Leader continue de développer son expertise en s’impliquant dans la lutte contre l’exclusion via ses agences d’intérim d’insertion baptisées Ser’ins pour « Service Insertion ». Installée au Plessis-Bouchard (95) depuis 2011, Ser’ins a ouvert une antenne à Cergy-Pontoise fin novembre 2015. Il y a cinq ans, en 2008, la première agence intérimaire d’insertion ouvrait ses portes à Fourmies (Nord), là où la demande était forte, et où elle le reste aujourd’hui. Ser’ins est une agence de travail temporaire spécialisée dans l’insertion d’un public éloigné de l’emploi : jeunes, seniors, demandeurs d’emploi de longue durée, bénéficiaires du RSA, handicapés. « Nos intérimaires sont placés dans les entreprises pour des chantiers publics, des collectivités qui mentionnent une clause d’insertion obligatoire dans leurs marchés ou dans des entreprises privées dans tous les domaines (bâtiment, industrie, services…). Nous pouvons même les former en interne à un métier précis après un bilan de compétences » précise son directeur Reynald Coppeaux. Ser’ins collabore désormais avec des villes comme Nantes et ouvrira deux autres antennes en Île-de-France cette année. Le CA du groupe Leader est de 320 M€, avec une croissance annuelle de 20 % depuis 1992.

Saint-Ouen-l’Aumône

› Drive des Champs 
Des produits fermiers locaux
Né dans l’Essonne en 2013, le concept de Drive des Champs, une offre de « drive » de produits fermiers locaux, est proposé depuis mai 2015 dans les Yvelines et le Val d’Oise par Stéphanie Beverly, une néo-entrepreneuse de 46 ans qui a suivi un stage de la CCI du Val d’Oise avant de se lancer. « Avec ce service de proximité adapté au rythme des habitants de la région parisienne, nous souhaitons promouvoir le « consommer local » et travailler en circuit court afin de proposer aux producteurs une rémunération équitable, Drive des Champs étant le seul intermédiaire entre le client et le producteur » explique-t-elle. Fruits, légumes, viande, produits laitiers, épicerie… Drive des Champs offre 1 100 références (ce nombre peut varier selon les saisons), dont 80 % proviennent d’Ile-de-France. Avec, entre autres, les fruits et légumes secs du Jardin de Guillaume (Argenteuil), les huiles de Stéphane Duval (Avernes) ou encore la bière du Vexin… Autant de produits de l’agriculture valdoisienne que l’on retrouve chez Drive des Champs. Le retrait des produits commandés s’effectue soit dans un drive (dans le parc d’activités du Vert Galant à Saint-Ouen-l’Aumône), soit dans des boutiques partenaires (à Pontoise, Jouy-le-Moutier, Eragny et Cormeilles-en-Parisis). Des livraisons dans les entreprises sont également possibles. 55 clients ont déjà été séduits par l’offre de Drive des Champs dans les deux départements.

› Les Ateliers de Saint-Ouen 
Il règle son pas dans les pas de son père…
Trop à l’étroit dans leurs locaux actuels, les Ateliers de Saint-Ouen se sont agrandis de 1 000 m2 supplémentaires. Surface qui leur permet de développer une activité en plein essor, mais surtout de loger une nouvelle machine à commande numérique. Spécialiste reconnu dans l’aménagement et la transformation intérieure de véhicules utilitaires et camions, Éric Coco, le dirigeant, a été formé dans l’entreprise de son père à Saint-Soupplets (Seine-et-Marne). Valdoisien d’adoption depuis 2001, il crée la sienne en 2005 à Saint-Ouen-l’Aumône avec un seul employé. Depuis, les Ateliers de Saint-Ouen occupent 13 salariés dans divers métiers tels que la menuiserie, l’électricité, la mécanique, la carrosserie, etc. Certifiés UTAC1 en mars 2015, l’entreprise équipe entre 150 à 200 véhicules par mois. Dans une logique de compétitivité et d’efficacité, l’entreprise acquiert sa machine à commande numérique en novembre 2015. Celle-ci permet d’améliorer la qualité de sa production et de proposer de nouveaux produits comme des kits à expédier. Dans un futur proche, les Ateliers de Saint-Ouen prévoient la création d’un site marchand dédié aux véhicules utilitaires.
Depuis 2012, les Ateliers de Saint-Ouen ont une croissance à deux chiffres (+ 10 % par an) et affichent un CA de 2,5 M€ en 2015. L’entreprise prévoit le recrutement de plusieurs apprentis et de nouveaux salariés dans les différents métiers qu’elle exploite actuellement.

 

Enghien-les-Bains

› Indie guides 
City guides mobiles alternatifs
Lancés par deux jeunes entrepreneurs, Anne Le Gal pour la partie éditoriale et Gary Monginod pour le développement, les Indie Guides se positionnent comme des guides culturels (avec un fort tropisme musical) et alternatifs qui viennent compléter l’offre du marché. Chaque guide, disponible en français et en anglais sur l’App Store et Google Play, propose une cinquantaine d’adresses, généralement méconnues, sélectionnées par un artiste local. « L’idée est née d’une envie personnelle, raconte Anne Le Gal. Cela faisait une dizaine d’années que l’on y pensait. Voyant que le créneau était toujours inoccupé, on a fini par se lancer en 2014. Notre premier guide est sorti en février 2015 et une quinzaine d’autres a suivi, au rythme d’un par mois. »Si les guides consacrés à Paris et Montréal sont gratuits, les autres sont téléchargeables au prix de 1,99€. Plusieurs dizaines de milliers de téléchargements ont déjà été effectués, avec, pour les guides payants, une préférence pour Tokyo, Berlin et Istanbul. Les guides sont édités par Diplopixels, société créée en 2013, qui a intégré, en septembre 2015, l’incubateur Numeric Lab d’Enghien-les-Bains.« L’incubation ne correspondait pas du tout à notre culture, poursuit Anne Le Gal.Mais les thématiques portées par le Lab – qui est par ailleurs hébergé dans le Centre des arts de la ville – autour de la musique, de la culture et du tourisme –  correspondaient parfaitement à notre univers. Nous avons donc déposé un dossier de candidature… et le moins qu’on puisse dire, c’est que cela s’est avéré très stimulant. Les équipes qui nous accompagnent sont très sensibles à notre projet et nous ont vraiment permis de le structurer. »

Osny

› FACILOTAB 
La tablette conçue pour les seniors
Lancés par deux jeunes entrepreneurs, Anne Le Gal pour la partie éditoriale et Gary Monginod pour le développement, les Indie Guides se positionnent comme des guides culturels (avec un fort tropisme musical) et alternatifs qui viennent compléter l’offre du marché. Chaque guide, disponible en français et en anglais sur l’App Store et Google Play, propose une cinquantaine d’adresses, généralement méconnues, sélectionnées par un artiste local. « L’idée est née d’une envie personnelle, raconte Anne Le Gal. Cela faisait une dizaine d’années que l’on y pensait. Voyant que le créneau était toujours inoccupé, on a fini par se lancer en 2014. Notre premier guide est sorti en février 2015 et une quinzaine d’autres a suivi, au rythme d’un par mois. »Si les guides consacrés à Paris et Montréal sont gratuits, les autres sont téléchargeables au prix de 1,99€. Plusieurs dizaines de milliers de téléchargements ont déjà été effectués, avec, pour les guides payants, une préférence pour Tokyo, Berlin et Istanbul. Les guides sont édités par Diplopixels, société créée en 2013, qui a intégré, en septembre 2015, l’incubateur Numeric Lab d’Enghien-les-Bains.« L’incubation ne correspondait pas du tout à notre culture, poursuit Anne Le Gal.Mais les thématiques portées par le Lab – qui est par ailleurs hébergé dans le Centre des arts de la ville – autour de la musique, de la culture et du tourisme –  correspondaient parfaitement à notre univers. Nous avons donc déposé un dossier de candidature… et le moins qu’on puisse dire, c’est que cela s’est avéré très stimulant. Les équipes qui nous accompagnent sont très sensibles à notre projet et nous ont vraiment permis de le structurer. »

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Auteur

D’abord journaliste dans la presse écrite et radio (France-Inter, Le Point, Le Nouvel Économiste), Béatrice Monomakhoff a ensuite exercé, pendant 10 ans, les postes de responsable communication, successivement chez Yves Rocher, Alcatel et L’Oréal, puis fondé, en 1999, Hors-série.com/, une agence de communication, BtoB avec plusieurs associés dont Jacques Barraux, (ex Les Echos) et Didier Adès ( ex France Inter). C’est en 2007 qu’elle crée La Lettre de L’Entreprise. Elle est rédactrice en chef de ce magazine économique trimestriel diffusé à 3 000 exemplaires dans le Nord-Ouest de l’Île de France édité par l’agence Hors-série.com/ gérée par Isabelle Jariod.

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