PAP révolutionne l’immobilier

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Vendre un bien immobilier n’est jamais aisé et l’on se pose toujours la question de savoir s’il est judicieux ou pas de de faire accompagner par une agence… Particulier à Particulier (PAP) tente de vous sortir de ce dilemme en proposant un service « PAP, Mieux qu’une Agence » où vous restez acteur principal de la vente non sans vous faire aider en payant un forfait minimum de 690 €… à étudier de près!

Corinne Jolly

Corinne Jolly, présidente de Particulier à Particulier

Corinne Jolly, la présidente de Particulier à Particulier (PAP), promet « une révolution » dans le monde un peu compassé des agences immobilières. Avec en toile de fond la volonté « de faire gagner aux Français des millions d’euros en pouvoir d’achat », grâce aux économies en « frais d’agence ».

Six mois après le lancement de la formule révolutionnaire, La lettre de l’Entreprise fait le point.

PAP, connu comme le leader (9 millions de clics par mois) de l’immobilier entre particuliers a décidé, en janvier 2019, de lancer un nouveau service qui s’appelle, en toute simplicité, « Mieux qu’une Agence » et qui va, nous annoncent-ils : « bouleverser le marché immobilier, sans commission d’agence, en faisant économiser des milliers d’euros aux acquéreurs ! »
Corinne Jolly a examiné la question pendant deux ans avant d’annoncer : « Je propose un service complet pour faciliter les transactions, accompagner le vendeur dans tout le processus et redonner du pouvoir d’achat aux particuliers ».

Le forfait coûte 690 € jusqu’au 31 décembre, puis 890 € au-delà. Il faut bien lire les petites lignes de PAP car un supplément peut s’appliquer : + 200 € entre 200 et 300 m² et + 300 € entre 300 et 400 m². Le taux de commission d’agence étant de 5,4 à 7 %, la formule de « Mieux qu’une Agence », qui, de plus, n’exige pas d’avoir l’exclusivité de la vente, pourrait attirer une (bonne) part des 55% de ventes immobilières qui se traitent en agence
« classique ».

Que comprend ce forfait ? Après une visite chez vous et un examen des transactions dans le secteur, l’équipe PAP donne une estimation précise et dite fiable du logement. Puis PAP filme, en deux heures, la visite virtuelle de votre bien, ce qui n’est pas inédit, mais que PAP réalise « avec la 3D la plus perfectionnée du marché, pour que le candidat acheteur ait parfaitement « visité » votre bien et ne se rende pas chez vous pour rien ». PAP fait bien sûr un jeu de photos de haute qualité et, si besoin, un plan. Votre annonce est publiée sur PAP, sans vos coordonnées et vous suivez « en live » combien de visiteurs cliquent dessus, puis contactent PAP. Pour filtrer les candidats, PAP s’assure confraternellement qu’il ne s’agit pas de professionnels et examine le plan de financement du « client ».
PAP donne alors, ou pas, le feu vert pour les visites de ces acquéreurs présélectionnés.

Les juristes à vos côtés

Le forfait PAP comprend aussi un accompagnement juridique pendant tout le processus de vente (et jusqu’à 3 mois après) par 90 spécialistes en droit immobilier et fournit tous les documents nécessaires à la signature du compromis, puis de l’acte de vente. Corinne Jolly prend là un risque, selon que le vendeur demande trois ou trente heures de conseils à l’équipe juridique de PAP. L’expérience des six premiers mois montre que les acheteurs ayant choisi un forfait « Mieux qu’une Agence » n’abusent pas.

Le système fonctionne pour toutes surfaces, même petites. S’il peut être plus cher qu’une agence immobilière « au pourcentage », les différents services « Mieux qu’une Agence » peuvent se montrer fort utiles.

Jusque-là, Corinne Jolly semble avoir vu juste : sur 673 contacts dans des villes de plus de 100 000 habitants, 85 % ont vendu leur bien en deux mois seulement, après 2,4 visites,le prix final étant à + ou – 5000 € de l’estimation fournie par PAP.
Bilan à la fin de l’année pour voir si PAP est « Mieux qu’une Agence » sur la durée … et quelle sera la réaction de la concurrence, muette pour le moment semble-t-il.

PAP

 

Alain Mayor

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Auteur

D’abord journaliste dans la presse écrite et radio (France-Inter, Le Point, Le Nouvel Économiste), Béatrice Monomakhoff a ensuite exercé, pendant 10 ans, les postes de responsable communication, successivement chez Yves Rocher, Alcatel et L’Oréal, puis fondé, en 1999, Hors-série.com/, une agence de communication, BtoB avec plusieurs associés dont Jacques Barraux, (ex Les Echos) et Didier Adès ( ex France Inter). C’est en 2007 qu’elle crée La Lettre de L’Entreprise. Elle est rédactrice en chef de ce magazine économique trimestriel diffusé à 3 000 exemplaires dans le Nord-Ouest de l’Île de France édité par l’agence Hors-série.com/ gérée par Isabelle Jariod.

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