Nouvelles entreprises

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Vous implantez, créez ou développez votre activité dans le Val d’Oise ou à proximité ? Contactez Pierre Seisson : p.seisson@lalettredelentreprise.com, tél. : 01 30 36 00 27 ou mob : 06 03 81 19 50. Il relaiera l’information susceptible d’intéresser les entreprises et les décideurs économiques à qui s’adresse La Lettre de l’entreprise.

Roissy CDG

› MK Partnair
La French Touch
MK Partnair commercialise des solutions complètes et sur mesure de voyages aériens, de l’affrètement de jets privés ou d’avions de ligne (du 4 places à l’A320) aux différents services de conciergerie liés aux déplacements de ses clients, entreprises et particuliers. La société a été créée en janvier 2013, après plus d’un an de préparation, par Hadrien Musitelli et Ahmed Kadhim, tous deux diplômés de l’École Supérieure de Commerce et de Management de Tours. Issus de la finance, les deux associés ont choisi de créer leur entreprise (5 personnes), conciliant leur passion et pratique personnelle de l’aviation avec leurs compétences commerciales et financières.

MK Partnair et ses fondateurs sont accompagnés et soutenus financièrement, depuis le début du projet, par le Comité d’Expansion Économique du Val d’Oise (CEEVO), la plateforme Hubstart Paris et le Conseil Général de Seine-Saint-Denis, (prêt d’honneur, dispositif NACRE). Le siège social de la start-up est installé à la pépinière d’entreprises Aéropôle, située dans la zone aéroportuaire de Roissy-CDG, afin d’être au plus près de sa clientèle et des acteurs du secteur. Leur succès est tel qu’ils travaillent déjà à l’ouverture de plusieurs bureaux à l’international…

Boissy-l’Aillerie

› Ambiance @ Réceptions
Toujours plus…
Tour à tour apprenti, commis, chef de cuisine dans de nombreuses grandes maisons parisiennes pendant dix ans, puis critique gastronomique au célèbre guide Pass, Didier Garin ouvre son propre restaurant en 1987, avant d’être élu président de l’ARIV (association des restaurateurs indépendants du Val d’Oise). Fonction qu’il exercera jusqu’en 2009. Mais l’envie d’entreprendre le pousse, en 1994, à créer « Ambiance & Réceptions », l’un des premiers traiteur et organisateur de soirées à s’implanter et s’imposer dans le Val d’Oise. À cette époque, le marché était partagé entre quelques grandes « enseignes » parisiennes très haut de gamme et quelques artisans locaux, peu expérimentés, souhaitant répondre à une demande croissante des entreprises et des particuliers du Val d’Oise et de ses environs. Son savoir-faire et son goût prononcé pour le travail bien fait, Didier Garin va le transmettre à l’ensemble de son équipe. Chaque réception fait l’objet d’une réflexion autour d’un thème qu’il détermine lui-même et qu’il met en œuvre avec ses cuisiniers, pâtissiers, décorateurs ou encore sculpteurs sur glace (10 personnes). L’ensemble des repas est élaboré et préparé dans ses cuisines de Boissy-l’Aillerie pour en garantir fraîcheur et traçabilité (normes HACCP). Outre l’aspect culinaire, Ambiance et Réceptions organise des animations autour de barbecues géants ou de planchas et des soirées à thème (œnologie, jazz, disco, etc.). Depuis le début de l’année, Didier Garin et ses collaborateurs travaillent à une carte encore plus gourmande pour satisfaire une clientèle constituée principalement d’entreprises, pour qui il est impératif de se renouveler.

Éragny-sur-Oise

› Madep
Énergies renouvelables
Créée en 1992 par Christian Michelberger, diplômé de l’École Centrale et ancien ingénieur du bureau d’études d’Alstom (TGV), Madep conçoit et fabrique une large gamme de produits dans le domaine de la mesure, du contrôle et de la commande de l’énergie électrique. À l’origine, l’entreprise réalisait la majeure partie de son CA sur le marché français de l’industrie électrotechnique et électromécanique et certains secteurs de l’électronique, pour Schneider, Alstom, Emerson Leroy Somer, Sagem, Thyssen, Chloride, Thalès, Thomson, SAF Air Liquide, etc.

La désindustrialisation progressive de la France a conduit Madep à se tourner vers le marché des nouvelles technologies de la production d’énergie pour qui elle produit des coffrets de protection et des boîtiers de contrôle pour les systèmes de conversions d’énergie photovoltaïques ou éoliens (NDLR : boîtiers intermédiaires entre le panneau photovoltaïque ou l’éolienne et les onduleurs connectés au réseau). Depuis cinq ans, l’entreprise met son expérience au service des énergies renouvelables, développant des solutions ad hoc pour les fabricants, grossistes et installateurs de petit éolien et de photovoltaïque domestiques ou pour les petites exploitations inférieures à 250 KW en photovoltaïque et 36 KW en éolien. Ses principaux partenaires ou clients sont, entre autres : Ecosun Energy, Ludivine Energy, Eolis, Axdis Pro, Eurosol, MasterVolt….. En deux à trois ans, le CA de Madep a progressé de 25 %. En plein essor pendant dix ans, le marché des énergies renouvelables connaît aujourd’hui un immobilisme inquiétant depuis l’arrêt des aides publiques en 2011, alors que plus que jamais l’indépendance énergétique est à l’ordre du jour. Et pourtant les Français, plus largement les Européens, plébiscitent ces nouvelles technologies même s’ils ne sont pas prêts « à accueillir » une éolienne dans leur jardin. Paradoxal ! Madep réalise un CA de 4 MÄ et emploie 18 salariés (dont 4 ingénieurs, 3 commerciaux et 6 techniciens). En R&D, l’équipe de Christian Michelberger planche sur une nouvelle gamme de produits plus compacts, plus performants pour résister à l’invasion de produits « Made in China » pas toujours conformes aux normes européennes.

Saint-Ouen-l’Aumône

› Masterpub PLV
De l’artisanat à l’industrialisation
Jean-François Guitard est un personnage au tempérament bien trempé. Responsable commercial pendant douze ans chez deux géants du cartonnage, l’américain International Paper et le suédois SCA, il décide de diriger sa propre entreprise et rachète en 2007 Masterpub, une modeste PME performante, créée en 1998, mais qui n’avait pas su, assez tôt, prendre le virage du numérique. Deux ans plus tard, il achète de nouveaux locaux et double la surface utile pour l’amener à 3 500 m2, informatise l’ensemble des postes administratifs, modernise l’outil de production avec de nouvelles machines qu’il déniche aux quatre coins du Monde et s’entoure d’une équipe soudée de 17 personnes issue, en grande partie, de l’ancienne. Masterpub imagine, conçoit et réalise de la PLV classique (publicité sur le lieu de vente) et de nouveaux supports grâce à son bureau d’études intégré (3 postes de CAO) et a déjà déposé plusieurs brevets pour ses créations originales et innovantes dont notamment, une « tête de gondole » pliante pour Heineken pouvant supporter une charge de 200 Kilos. Capable de produire en petites et moyennes séries, Masterpub compte parmi ses clients les agences Rose Noire, Caméléon, Formes et Sculptures, Altavia et Mayence et gère en direct les présentoirs pour Biogaran, Saint-Gobain, Nike, Vuarnet ou encore Sony. En 2013, le CA de Masterpub devrait atteindre les 4 MÄ, de quoi satisfaire Jean-François Guitard qui ne cesse d’investir autant dans ses hommes que dans ses machines.

› Kids’up
Les crèches d’entreprises rassurent les salariés
La France détient le record de fécondité en Europe avec deux enfants par femme, mais les crèches ne fleurissent pas aussi vite que les fast-foods. Lassées par  les lenteurs administratives ou les hésitations des collectivités locales, les entreprises s’emparent du problème. Elles ont recours à des sociétés spécialisées qui bâtissent et gèrent le projet à leur place, partageant équitablement les bénéfices entre salariés et employeurs.

Au-delà de la bonne image qu’en retire un employeur qui prend soin de l’équilibre vie personnelle/vie professionnelle, la crèche d’entreprise a un effet positif sur le moral de ses salariés, moins préoccupés par les complications de la garde d’enfant. Ce système convainc aussi des entreprises au turn-over élevé. « Les parents qui mettent leur bébé en crèche d’entreprise ne vont probablement pas changer d’employeur pendant les trois prochaines années », indique Cécile Bianconi, responsable commerciale de Kids’up qui vient d’ouvrir un nouvel établissement à Saint-Ouen-l’Aumône, dans le parc d’activités des Béthunes. Dernier argument : la baisse de l’absentéisme. Certaines crèches proposent des services d’urgence qui acceptent les enfants qui se retrouvent du jour au lendemain sans nounou.

L’État encourage ce système : des subventions participent à l’édification de nouvelles structures et des mesures fiscales allègent les entreprises. « Selon les lieux, une place en crèche coûte entre 10 et 15 000 € par an », estime Cécile Bianconi. Compte tenu des différentes subventions et déductions fiscales possibles (impôts sur les sociétés, etc.), le coût réel est d’environ 17 % à la charge de l’entreprise.

Après Saint-Ouen-l’Aumône, Kids’up ouvrira en avril prochain une crèche de 26 places à Roissy dans le parc Roissy-Mail. L’objectif de Kids’up étant d’en ouvrir quatre par an. Cécile Bianconi et sa direction sont particulièrement satisfaites de l’aide que leur a apportée le CEEVO (Comité d’Expansion Économique du Val d’Oise) comme facilitateur dans l’élaboration de leurs études sur la faisabilité. Créée en 2009, Kids’up est une jeune entreprise dirigée par deux centraliens (Frédéric Dana et Corinne Colson-Lafon) qui emploie, à ce jour, 30 salariés. Son CA est conforme au business plan d’origine. Objectif : atteindre l’équilibre en 2013.

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Auteur

D’abord journaliste dans la presse écrite et radio (France-Inter, Le Point, Le Nouvel Économiste), Béatrice Monomakhoff a ensuite exercé, pendant 10 ans, les postes de responsable communication, successivement chez Yves Rocher, Alcatel et L’Oréal, puis fondé, en 1999, Hors-série.com/, une agence de communication, BtoB avec plusieurs associés dont Jacques Barraux, (ex Les Echos) et Didier Adès ( ex France Inter). C’est en 2007 qu’elle crée La Lettre de L’Entreprise. Elle est rédactrice en chef de ce magazine économique trimestriel diffusé à 3 000 exemplaires dans le Nord-Ouest de l’Île de France édité par l’agence Hors-série.com/ gérée par Isabelle Jariod.

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